Les danses modernes angolaises

LES DANSES ANGOLAISES LES PLUS POPULAIRES

 

L’Angola est un de ces pays où la danse est très présente dans le quotidien des gens. Si vous vivez en Angola, vous avez déjà certainement fait quelques pas de danse sur un des rythmes du pays. Mais, savez-vous quels sont ces rythmes et danses? VEA vous explique!

La Semba: 

La Semba est la danse la plus classique et traditionnelle des danses modernes angolaises et est pour cette raison appelée dança dos kotas, (danse des vieux). Malgré le fait d’être traditionnelle, la Semba comporte des mouvements dérivés d’autres danses (tel que le Walter, la Salsa, etc). Depuis récemment il existe une variante de la Semba traditionnelle (dos kotas). Il s’agit de la « Semba da rua », celle-ci permet aux danseurs d’innover et de faire quelques acrobaties audacieuses.

Conseil pour danser la Semba: Les mouvements sont rapides, donc le conducteur doit trouver l’équilibre entre se coller à l’autre partenaire et s’éloigner, afin de produire l’effet de « umbigada », qui veut dire toucher les nombrils. D’ailleurs le mot Semba est un mot en Kimbundu qui veut dire justement « umbigada » en portugais.

 

La Kizomba:

Sans doute, la Kizomba est le rythme angolais le plus connu à l’international actuellement. Le mot Kizomba signifie « fête » en Kimbundu. Cette danse est l’évolution de la Semba, qui est considérée la danse traditionnelle du pays. La Kizomba se danse à deux, l’un bien près de l’autre,  a une forte influence du Zouk antillais et le rythme des pas est généralement plus lent et plus sensuel que la Semba.

Conseil pour danser la Kizomba: N’exagérez pas avec les acrobaties. Il s’agit d’une danse où l’échange avec le partenaire est constant et ne permet pas trop d’improviser, différemment de la Semba. 

 

La Tarrachinha:

La tarrachinha est une variante de la Kizomba. Cependant ce rythme est encore plus lent. La tarrachinha est apparue dans les années 90, est dansé surtout par les jeunes et connaît une croissante popularité en Angola. Une partie de la société angolaise considere cette danse vulgaire, compte tenu des mouvements effectués par le couple lors de la danse. Les danseurs restent collés l’un à l’autre, la femme effectuant des mouvements très lents et sexuels avec ses hanches et l’homme doit l’accompagner dans le rythme.

Conseil pour danser la Tarrachinha: Sensualité et contrôle de ses mouvements sont les mots d’ordre.

 

Le Kuduro: 

Le Kuduro est apparu à la fin des années 80, étant d’abord juste un type de danse, en évoluant tout doucement vers un genre musical à part entière, mélangeant des éléments électroniques avec le folclore traditionnel du pays. Ce style a été créé par les gens les plus pauvres de Luanda, qui ont utilisé les moyens du bord dont ils disposaient. Le nom de la danse fait référence à un mouvement dont les danseurs semblent avoir les « fesses dures », simulant une forme agressive et rapide de danser tout comme les coups de Van Damme dans ses films. Selon Tony Amado, qui s’est auto-proclamé le créateur du Kuduro, l’idée de la danse lui est venue après avoir regarder le film de Jean Claude Van Damme, « Kickboxer » (1989), où l’acteur apparaît en train danser avec un style peu habituel pour l’époque.

Conseil pour danser le Kuduro: Laissez vous emporter par le rythme, souriez et bougez rapidement vos pieds en gardant un déhanché rigide.

 

 

À vos pas de danses maintenant!

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