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Partenaires commerciaux

Visite de Nicolas Sarkozy en Angola le 23 mai 2008Depuis la fin de la guerre civile en 2002, le pays profite de ses importants revenus pétroliers pour développer et moderniser ses infrastructures, ce qui lui a permis d'afficher pendant plusieurs années un taux de croissance à deux chiffres (24,4% en 2007, 16% en 2008).

Pour maintenir ce rythme, l'Angola doit produire toujours plus de pétrole et donc investir massivement. En février 2013, les autorités de Luanda ont annoncé un plan d'investissement de 8,8 milliards de dollars sur dix ans pour lancer "des centaines" de nouveaux puits d'exploration.

Comme d'autres pays à l'économie centrée sur les hydrocarbures, l'Angola a été durement touché par la récente baisse du prix du pétrole, ce qui a amené son gouvernement à revoir à la baisse le budget de l'Etat pour 2015. Le pétrole représente 45% du PIB, 95% des exportations et 80% des recettes publiques de l'Etat angolais.

Les partenaires commerciaux

Au vu de l’histoire du pays, les liens ont été maintenus avec le Portugal, qui constitue l’un des trois premiers partenaires de l’Angola. En tant qu’acteur important du monde lusophone, et de par une histoire commune, le Brésil est également un partenaire majeur pour l’Angola. L’Afrique du Sud, de par sa puissance économique et sa proximité l’est également.

Mais la République populaire de Chine est le principal partenaire de l’Angola. Les entreprises chinoises réalisent des travaux d’infrastructures, de télécommunications et de génie civil, partout dans le pays.

Les relations franco-angolaises

Le président Hollande et le président Dos Santos, en visite en France le 29 avril 2014En avril 2014, le président angolais José Eduardo dos Santos effectuait une visite officielle de 2 jours en France, reçu notamment par François Hollande à l’Elysée.
Les deux chefs d’état ont évoqué des questions économiques mais aussi la paix et la sécurité en Afrique. Cette entrevue marque "une nouvelle étape" dans les relations entre Luanda et Paris.

Dès 2008, Nicolas Sarkozy, alors président, avait amorcé le mouvement en effectuant une visite officielle à Luanda. En octobre 2013, c’est l’actuel chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, accompagné de représentants d'une quinzaine d'entreprises, qui s’était rendu dans la capitale angolaise afin de "passer à une nouvelle étape" dans les relations franco-angolaises.

Le Président dos Santos y a lancé un appel aux entreprises françaises «pour qu’elles investissent davantage afin de tirer parti de (l') énorme potentiel économique» de l’Angola.

La France est déjà le troisième investisseur étranger en Angola. Quelque 95% de ces investissements hexagonaux sont consacrés à l’industrie extractive (pétrole, mine…). Les échanges commerciaux entre les deux pays ont représenté 1,47 milliard d’euros en 2012, les importations françaises (essentiellement du pétrole) atteignant 933,1 millions et les exportations 543,9 millions, selon le Trésor français.

La France est par ailleurs actuellement le sixième fournisseur de l'Angola derrière le Portugal, les Etats-Unis, la Chine, le Brésil et l'Afrique du Sud.

La compagnie pétrolière Total est l'un des exemples d'investissements français en Angola et est maintenant le plus grand producteur de pétrole, avec 600 000 barils par jour. Présent dans le pays depuis 1953, Total est le premier opérateur pétrolier en Angola, avec 30% de la production.

Sources : AFP, RFI, France 24, Le Point, Libération, Courrier International

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